30 janvier 2007

DEBAT PARTICIPATIF

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DEBAT PARTICIPATIF

Education-Formation

Mercredi 31 janvier à 20h30

Salle des Augustins

Boulevard du jeu de ballon à Grasse

Posté par grasse à 14:58 - Commentaires [2] - Permalien [#]

Commentaires sur DEBAT PARTICIPATIF

  • premier écho

    20 personnes et plus de 7 pages de notes manuscrites... débat intéressant. Compte-rendu prochainement.

    Posté par laurent (Grasse), 01 février 2007 à 17:27 | | Répondre
  • bref compte-rendu

    (le compte-rendu était prêt dans les 48h mais n'a pas été répercuté ici - alimentons le débat)
    Participation: 20 personnes

    (non cité dans le débat: modèle finlandais,
    http://education.devenir.free.fr/Tribune.htm )
    (remarque sur le mercredi: historiquement, la coupure en milieu de
    semaine est faite pour permettre des activités extra-scolaires,
    instruction religieuse en premier historiquement -en compensation de
    la suppression de l'enseignement religieux à l'école, un temps
    d'instruction religieuse facultatif en-dehors du temps scolaire
    pendant la semaine a été accordé- mais aussi activités sportives,
    artistiques, et autres activités intellectuelles)
    (Remarque 2: la question de la carte scolaire est aussi un problème de
    transport, les déplacements vers l'école notamment en voiture sont
    source de pollution et de problèmes de circulation -et stationnement,
    pour les sorties d'école-, éviter de rallonger les trajets si possible
    donc aller à l'école au plus près)

    Points importants: le(s) handicap(s), la petite enfance, le lien avec
    le travail des parents (question -pas totalement abordée- les horaires
    scolaires et les horaires de travail des parents: l'école sert aussi,
    de fait, de garderie), l'encadrement: nécessité d'avoir maximum 20
    élèves par classe en maternelle et moins de 30 après, les moyens
    matériels: (classes ou nouvelles écoles éventuellement), labos de
    langues.
    le lien avec les familles: désaccord pour savoir si l'aspect
    "éducation" hors instruction est réservé aux parents ou partagé avec
    l'école (en tous cas, pas exclusivement à l'école, qui ne peut et doit
    pas tout faire). Nécessité de lien plus fort entre parents et
    enseignants avec des rencontres plus nombreuses (c'est mieux quand ce
    sont les parents qui prennent l'initiative). Besoin d'aider les
    parents voire de leur apprendre comment faire, notamment en lien avec
    les associations, car le monde actuel évolue si vite que les parents
    (de tout milieu) sont souvent perdus.
    Le maintien du cadre national des programmes et des diplômes, qui ne
    pose pas de problème en soi, fait consensus. Il faut juste adapter les
    conditions de mise en oeuvre au terrain (circonscriptions d'action
    médicale ou d'inspection académique, échelle inférieure à
    l'arrondissement en province), laisser se développer les initiatives
    mais sans porter préjudice à l'égalité. La carte scolaire doit être
    renforcée, quitte à la découper pour plus de mixité (notamment, éviter
    que les élèves d'un quartier sensible aillent tous au même
    collège-ghetto).
    On ne peut pas demander à l'école à elle seule de régler des problèmes
    qui ne sont pas de son fait (ni aux enseignants de collège d'apprendre
    à lire aux élèves): violence, absence de mixité sociale.
    Sur les programmes: consensus sur la nécessité de ne pas bouger si
    vite et si souvent qu'aujourd'hui, de ne pas céder à des modes
    caricaturales (en français ou en langues: tout-oral,
    tout-grammaire,...). Divergence sur l'étendue: apporter une culture
    générale ou restreindre à ce qui est utile, en supprimant des éléments
    ou des matières pour ne pas surcharger les élèves.
    Rythmes scolaires et exigence: inquiétude sur le niveau d'exigence, la
    pression qu'on met sur les élèves, accent mis sur l'adaptation aux
    centres d'intérêt, aux rythmes de l'enfant. Une proposition: changer
    le rythme des cours dans le secondaire (55 minutes/5 minutes de
    pause), faire pour une matière donnée des séances de 3 heures avec
    pauses libres au milieu au lieu de plusieurs séances dispersées dans
    la semaine
    Nécessité de mieux former les personnels: assistants d'éducation (pour
    les handicapés notamment), enseignants (notamment du supérieur sur la
    pédagogie, mais aussi du primaire et du secondaire pour la prise en
    compte du handicap et aussi une meilleure pédagogie).
    Importance des transitions, surtout de l'entrée en 6e (notamment pour
    les enfants handicapés ou en difficulté: besoin d'une meilleure
    transmission des informations et de s'adapter: orienter dans une SEGPA
    correspondant à la difficulté -et pas une autre- si nécessaire)

    Question de la crise d'autorité des enseignants et parents

    Langues vivantes (plus d'heures, séjours longs de classe à l'étranger)

    - La France ne consacre que 5,8% de son PIB aux dépenses publiques
    d'éducation, contre 7,6 % en Suède ou en Norvège (dernier rapport de
    l'OCDE sur l'éducation). (source: Rebsamen sur Désirs d'Avenir
    national).

    Posté par laurent, 16 mars 2007 à 15:57 | | Répondre
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