30 janvier 2007
DEBAT PARTICIPATIF
DEBAT PARTICIPATIF
Education-Formation
Mercredi 31 janvier à 20h30
Salle des Augustins
Boulevard du jeu de ballon à Grasse
26 janvier 2007
Compte-rendu du débat Vie chère, pouvoir d'achat, petites retraites,dialogue social et efficacité économique"
Lieu : restaurant Bella Napoli - Centre grasse
23 Janvier 2007 - 16h30 - 18h30
Animation : Luc Tabet
Compte-rendu : Pierre
Synthèse : peu de points de divergences, par ailleurs souvent minimes, et quasi-unanimité sur la plupart des points abordés. Constats principaux : constat de la paupérisation croissante de la société française, inertie de la puissance publique (rôle exécutif) ou inadéquation de son action (rôle fiscal), altération générale des conditions de vie.
Constat d’une augmentation des prix consécutive au passage à l’Euro.
- Ceci concerne surtout les petits prix (< 10 euros)
- Les prix des produits de première nécessité auraient pratiquement doublé : ainsi, la baguette de pain fabriquée par un artisan boulanger coûte aujourd'hui 0,80 euros (soit plus de 5,20 francs) contre environ 3,00 francs auparavant.
- On a assisté à une sorte de "mimétisme psychologique" concernant les produits les moins chers : il est normal de payer 1 Euro (0,99 ou 0,89 Euros, en fait) le paquet de bonbons que l'on payait autrefois 1 franc…
Indépendamment du passage à l’euro, il est observé que :
- L’abandon de prix maximum fixés par les pouvoirs publics, pour certains produits de base (pain, lait…), a conduit à leur augmentation outrancière.
- Les salaires auparavant convenables ont donc été rattrapés par les prix.
- Exemple du textile : alors que le prix de revient a fortement diminué (du fait des délocalisations, notamment), les prix, eux, n’ont pas baissé.
- Même sur le marché intérieur, les producteurs (du fait des marges arrières) ont vu leur revenus baisser, tandis que les consommateurs n'ont pas bénéficié de cette baisse du coût. Les entreprises de grande distribution ont été plusieurs pointées du doigt pour leur responsabilité dans cet écart.
Vers une définition d’indices adaptés :
- Intérêt d’une étude comparative des prix entre l’avant et l’après-Euro.
- La référence utilisée par le ministère de l’Économie et des Finances est-elle pertinente ? Unanimité des intervenants sur ce point, en faveur de la mise en place d'un ou même de plusieurs indices représentatifs de l'évolution des prix.
- Exemple : aux 2% d’inflation présentés par le gouvernement sont opposés les 4,5% déterminés indépendamment (Association des Familles Rurales)
- En plus de la définition de nouveaux indices, il est proposé que leur estimation soit réalisée par des organismes indépendants, l’État étant actuellement juge et partie…
Question de l’énergie :
- L’augmentation des prix peut-elle s’expliquer par la seule répercussion du coût du transport ?
- Quid de la reprise de la TIPP flottante ?
Partant du constat qu’on ne changera pas la mentalité des entreprises, il est proposé :
- D’utiliser l’outil fiscal pour inciter les entreprises à embaucher
- De favoriser fiscalement les entreprises citoyennes (mais il reste à définir ce qui constitue l’attitude citoyenne d’une entreprise, donc établir une liste de critères).
- De favoriser l’entreprenariat social (éthique, aide aux familles)
- De taxer plus fortement certaines importations venant des pays ne respectant certaines contraintes sociales, syndicales, etc. Pas évident à mettre en place, du fait des accords internationaux (GATT, etc) interdisant cette pratique.
- Est-il normal que certaines entreprises puissent s’expatrier sans reverser les subventions versées par les collectivités locales et laisser des employés sur le carreau ? L'octroi de telles subventions devrait être subordonné à une clause de rétrocession impérative de ces subventions, en cas de délocalisation décidée sur des critères de seule rentabilité financière.
- Enfin l’État devrait donner l’exemple et ne pas abuser de l'embauche d’intérimaires (à La Poste, par exemple)
Responsabilité de l’état :
- Beaucoup de lois existantes ne sont pas appliquées
Travail
- Est-il juste, pour un travailleur saisonnier, de payer des cotisations alors qu'il ne touchera rien ensuite ?
Retraites :
- Si on change d’entreprise, elle est payée par le dernier employeur; il faudrait renégocier pour que tous les employeurs passés participent
Endettement, surendettement
À peu près rien n’a été dit à ce sujet
Logement
- La hausse des loyers n’est contrôlée que s’il n’y a pas changement de locataire, aucun contrôle lors d’un changement.
- Phénomène croissant de travailleurs domiciliés loin de leur lieu de travail
Autres remarques et suggestions :
- Création de centres commerciaux pour les plus démunis
21 janvier 2007
DEBAT PARTICIPATIF
DEBAT PARTICIPATIF
Vie chère,pouvoir d'achat,petites retraites
dialogue social et efficacité économique
Mardi 23 janvier de 16h à 18h30
Restaurant Belle Napoli
Boulevard du jeu de ballon à Grasse
14 janvier 2007
l'actualité de Ségolène Royal en vidéo
http://www.desirsdavenir.org/images/bannieres/bandeau-videos.gif
12 janvier 2007
Les débats participatifs se délocalisent !
VALDEBLORE :
Les débats s'invitent dans les Vallés, Désirs d'Avenir La Tinée débattra autour d'une galette sur le thème "Comment préparer l'excellence environnementale et l'Aprés-Pétrole", :
Le Samedi 13 janvier 2007 à 15 h 00
CANNES :
Tous les sympathisants Désirs de Cannes et PS sont invités à participer à un débat participatif à Cannes sur "L'Education et la formation"
LE MERCREDI 24 JANVIER 2007 de 20 h à 23 h à la salle municipale de la Verrerie (La Bocca)
LA TRINITE :
La section de la Vallée du Paillon a choisi d'organiser un débat sur le thème de la "Vie Chère" décliné sur le logement et les transports
LE SAMEDI 27 JANVIER à 17 h au Bar Tabac Le Trinitaire
ANTIBES :
Françoise Martinez-Sozedde réunira chez elle quelques amis autour d'un "café Ségolène", pour discuter "Education, Formation, accès à l'emploi", le 17 janvier à 20 h. Jolie idée à copier !!!!
Saint-Laurent du Var
INAUGURATION DU COMITE DE SOUTIEN A SEGOLENE ROYAL
DESIRS D'AVENIR SAINT-LAURENT DU VAR
Le samedi 13 janvier 2007 à 11h00
Salle E entrée du stade Léon Bérenger
Avenue du 11 novembre
à Saint-Laurent du Var
Sous la présidence de :
Marc ORSATTI, Président de l'Union des Elus Socialistes et Républicains des Alpes-Maritimes, Conseiller Municipal de Saint-Laurent du Var
Stéphanie BRAGANTI, Présidente du Cercle des Radicaux de Gauche de Saint-Laurent du Var
En présence de :
Valérie NUCERA, Présidente du Comité de soutien Désirs d'avenir 06
Patrick ALLEMAND, 1ier Vice Président du Conseil Régional, 1ier secrétaire du Parti Socialiste
Jean-Christophe PICARD, Porte Parole du Parti Radical de Gauche 06
Ladislas POLSKI, Porte Parole du MRC 06 de Jean-Pierre Chevènement
Antoine DAMIANI, Maire de Carros, Conseiller Régional
Frédérique GREGOIRE-CONCAS, Coordinatrice Départementale de Ségolène Royal
Marc DAUNIS, Maire de Valbonne, Président du Comité de soutien des Alpes-Maritimes
06 janvier 2007
Voeux de Ségolène
Bonjour,
Je suis très heureuse de vous présenter tous mes voeux pour cette année 2007. D’abord pour vous, pour vos proches, pour tous ceux qui vous sont chers. Pour que cette année vous apporte encore plus de bonheur que l’année qui vient de se terminer. C’est aussi une année exceptionnelle pour la France avec le grand rendez-vous de 2007. Je souhaite que les quatre mois qui nous séparent de cette échéance soient quatre mois au cours des-quels la France commence à se mettre en mouvement pour se préparer à ce changement profond. Je dois être à la hauteur de cette échéance, et en particulier je ferai tout pour que ce soit les débats de fond qui préoccupent les Français, qui soient mis sur la table de cette échéance présidentielle et que tous les débats aient lieux dans la continuité de ce qui a été fait sur internet. Merci à tous les internautes qui, par leur intelligence, sont venus ap-profondir les préoccupations qui nous tenaillent. L’éducation, l’environnement, la vie chère, le pouvoir d’achat, le problème des bas salaires, la question du logement, les préoccupa-tions liées au co-développement, les relations internationales, la culture, tout cela nous préoccupe. Sur tous ces sujets la France mérite beaucoup mieux que ce qu’elle a. Je veux construire le projet présidentiel avec vous. Je veux une nouvelle république qui soit au services des citoyens et construite avec les gens, avec la vie telle qu’elle est. Il reste qua-tre mois pour construite tout cela. J’ai confiance car je crois en l’intelligence collective des Français qui ont envie que ça bouge, que ça change, qui ont plein d’énergie. Moi aussi j’ai plein d’énergie et nous allons ensemble construire demain.

